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Missions immobilières : comment le cabinet SECAL a équipé plus de 200 clients en un an
27/10/2026
Sharone Vang
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Sur 1 200 clients, près de 350 détiennent un patrimoine immobilier. C’est le constat de Matthieu Dintras, qui dirige le cabinet d’expertise comptable SECAL, à Limoges. Longtemps, ces dossiers LMNP et SCI ont été traités à la main. En un an, le cabinet a inversé la tendance : plus de 200 clients investisseurs sont aujourd’hui équipés de Manerty.
Comment un cabinet passe-t-il d’une charge de travail subie à une mission immobilière structurée ? Voici son parcours, étape par étape, et ce que les autres cabinets peuvent en retenir.
Chiffre clé | SECAL |
Clients du cabinet | environ 1 200 |
Clients avec un patrimoine immobilier (SCI ou LMNP) | près de 350 |
Clients équipés de Manerty en un an | plus de 200 |
Temps de traitement d’un dossier LMNP avant l’outil | jusqu’à 7 à 10 heures selon les collaborateurs |
Le point de départ : des dossiers LMNP qui absorbent trop d’heures
Chez SECAL, comme dans beaucoup de cabinets, les dossiers immobiliers reposaient sur des fichiers Excel. Le fonctionnement était connu de tous, et ses limites aussi :
• une ressaisie en fin d’année, au moment où l’équipe est déjà sous tension
• des relances récurrentes auprès des clients pour obtenir les informations manquantes
• un temps de traitement très inégal : selon les collaborateurs, un dossier LMNP pouvait mobiliser de 7 à 10 heures
• des comptes bancaires personnels que les outils habituels ne récupèrent pas
Résultat : un portefeuille important en volume, mais difficile à rentabiliser. C’est le schéma que Manerty observe dans de nombreux cabinets, où les dossiers immobiliers pèsent lourd sans toujours être valorisés.
Le déclic : tester l’outil sur ses propres biens
Matthieu Dintras découvre Manerty au Congrès de l’Ordre des experts-comptables en 2025. Avant de proposer quoi que ce soit à ses clients, il fait un choix simple : l’essayer lui-même, sur ses deux dossiers LMNP personnels.
Le test est concluant. Le gain de temps sur l’administratif est visible dès les premiers usages, et le dirigeant décide d’ouvrir l’outil à l’ensemble de la clientèle concernée.
Ce qui fait la différence pour un cabinet, c’est la nature de la solution : un outil vertical métier, pensé pour l’immobilier et connecté au logiciel comptable du cabinet. Les données bancaires remontent par connexion, ce qui réduit les ressaisies. Collaborateurs et propriétaires disposent chacun de leur interface : la pré-comptabilité d’un côté, la gestion de ses biens de l’autre.
Le déploiement : plus de 200 clients équipés en un an
Le déploiement s’est fait client par client, avec une méthode claire :
1. Un référent désigné au sein du cabinet pour piloter le projet
2. Un suivi de chaque dossier dans le CRM, pour savoir qui est inscrit, qui est formé et qui doit être relancé
3. Un choix de formation laissé aux propriétaires : une session avec le cabinet ou les vidéos de l’éditeur, d’une trentaine de minutes
La majorité des clients a préféré se former seule avec les vidéos. Le suivi, lui, est resté la clé : un outil proposé sans relance a peu de chances d’être adopté.
Côté offre, environ 80 % des clients ont retenu la formule de base, qui couvre la facturation électronique et la pré-comptabilité. Les 20 % restants ont choisi la formule complète, qui ajoute la gestion locative.
Les résultats : un portefeuille immobilier enfin pilotable
Un an après le lancement, le cabinet constate plusieurs changements concrets :
• Un seul endroit pour tous les dossiers. Les plus de 200 clients équipés sont centralisés sur une plateforme commune, au lieu d’être répartis dans des fichiers.
• Des dossiers LMNP devenus rentables. Ceux qui mobilisaient jusqu’à 7 à 10 heures entrent dans un traitement maîtrisé.
• Moins de ressaisie et de relances. La connexion bancaire et la collecte des informations allègent la fin d’année.
Côté clients, les retours sont tout aussi parlants. Un propriétaire trouve l’outil simple à utiliser. Un autre, qui a choisi la formule complète, explique qu’il n’a plus besoin de son agence de gestion. C’est exactement le modèle que Manerty défend, où le cabinet reste le seul interlocuteur de son client.
4 enseignements du cas SECAL pour les cabinets qui veulent se lancer
1. Testez l’outil vous-même avant de le proposer. Parler d’un outil que l’on utilise sur ses propres biens rend la présentation naturelle, sans discours commercial.
2. Désignez un référent. Un projet sans responsable identifié s’essouffle vite.
3. Suivez chaque dossier. Sans relance, une bonne idée en reste souvent au stade de l’annonce. Un CRM suffit pour savoir qui en est où.
4. Laissez le choix du mode de formation. Certains clients veulent un accompagnement du cabinet, d’autres préfèrent des vidéos courtes et avancer seuls.
Ce que le cas SECAL montre sur les missions immobilières
Le parcours de SECAL illustre ce que Manerty observe auprès des cabinets : 20 à 25 % des dossiers d’un cabinet sont liés à l’immobilier, et ce volume peut devenir une mission rentable dès lors qu’il est outillé.
Manerty est un logiciel de gestion des investissements immobiliers, conçu pour les cabinets d’expertise comptable et leurs clients investisseurs. C’est un outil vertical métier, connecté à l’environnement technologique du cabinet, qui permet de développer de nouvelles missions facturables autour de la gestion locative et administrative.


