Expert-comptable
Congrès des experts-comptables 2026 : nos 4 constats après 3 jours
29/10/2026
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Trois jours, plus de 3 000 professionnels et des échanges en continu sur notre stand : le Congrès des experts-comptables 2026 à Paris Expo Porte de Versailles a confirmé ce que nous observons chaque jour auprès des cabinets. La facturation électronique est lancée (94 % des cabinets ont engagé sa mise en œuvre), et la question a changé. Il ne s’agit plus seulement de rester conforme, mais de savoir ce que les cabinets font de cette dynamique.
Au fil des conversations, un sujet est revenu en boucle : l’immobilier de leurs clients investisseurs (LMNP, SCI, revenus fonciers, SARL de famille). Voici les 4 constats que nous en retenons.
Constat 1 : l’immobilier représente 20 à 25 % des dossiers d’un cabinet
C’est le chiffre qui structure toute la réflexion. Entre 20 et 25 % des dossiers d’un cabinet d’expertise comptable sont liés à l’immobilier : LMNP, SCI, revenus fonciers, SARL de famille. Ce poids est souvent sous-estimé, parce que ces dossiers sont répartis dans les portefeuilles de nombreux collaborateurs.
Autre réalité de terrain : 2 investisseurs sur 3 gèrent eux-mêmes leur gestion locative, faute d’accompagnement proposé par leur cabinet. Ce volume caché est à la fois une charge de travail et une opportunité de services non exploitée.
Constat 2 : ces dossiers demandent des outils métiers spécifiques
Un dossier LMNP ou une SCI ne se traite pas comme une comptabilité commerciale classique : suivi des biens, amortissements, quittances, indexation des loyers, régularisation des charges, revenus fonciers. Un outil généraliste, détourné de son usage, oblige les collaborateurs à bricoler avec des tableurs et des saisies manuelles.
C’est la raison d’être d’un outil vertical métier : un logiciel de gestion des investissements immobiliers pensé pour les cabinets, et connecté à leur logiciel de production comptable. Cette spécialisation permet de traiter ces dossiers sans changer d’environnement de travail.
Constat 3 : la productivité se joue sur des dossiers chronophages
Les dossiers immobiliers ne sont pas forcément les plus complexes, mais ce sont ceux où la donnée est la plus éparpillée : transactions bancaires, justificatifs, quittances, révisions de loyers, régularisations de charges. Chronophages et répétitifs, ils ne figurent pas parmi les dossiers prioritaires du cabinet. Leurs clients se comportent en outre davantage en investisseurs particuliers qu’en dirigeants de TPE ou de PME : ils prêtent moins d’attention à la transmission des pièces, ce qui multiplie les relances et ralentit la clôture.
Le levier existe : centraliser la collecte des transactions et des justificatifs, puis les transmettre directement dans le logiciel de production du cabinet. Résultat attendu : moins de relances, une charge de travail mieux répartie et des clôtures plus rapides. Pour les cabinets, c’est le meilleur argument pour passer d’une gestion subie à un processus maîtrisé.
Constat 4 : la réforme est une occasion de développer de nouvelles missions
La réforme de la facturation électronique est déjà en cours : depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques, et la prochaine étape, l’émission pour les PME et TPE, est fixée au 1er septembre 2027. Les clients investisseurs et leurs structures (SCI, SARL de famille) sont concernés comme les autres entreprises.
Pour les cabinets, la digitalisation de leurs clients est de toute façon imposée. L’enjeu est donc d’en faire un levier de croissance : proposer à ces clients une gestion locative et administrative (contrats, quittances, indexation des loyers, régularisation des charges), des services que certains cabinets rendent déjà de façon informelle. C’est une nouvelle mission facturable, sur un périmètre que 2 investisseurs sur 3 gèrent seuls.
Notre réponse : Manerty, l’outil vertical métier des cabinets
Manerty est un logiciel de gestion des investissements immobiliers, conçu pour les cabinets d’expertise comptable et leurs clients investisseurs. C’est un outil vertical métier, connecté à l’environnement technologique du cabinet, qui couvre trois périmètres :
1. la conformité à la facturation électronique, grâce à un partenariat avec Je Facture .com, plateforme agréée développée par l’ECMA, association satellite du CNOEC
2. la collecte et le traitement de l’information, avec transmission dans le logiciel de production
3. de nouveaux services à forte valeur ajoutée, autour de la gestion locative et administrative
Vous voulez voir comment cela fonctionnerait sur vos dossiers immobiliers ? Prenons 20 minutes ensemble pour une démonstration.


